Les propositions de Hakim Madjene pour bâtir une économie créatrice de richesses

PARLONS DÉVELOPPEMENT DURABLE

En premier lieu, un modèle de CONSTITUTION ÉCONOMIQUE est indispensable.

– Le raisonnement, les propositions et les initiatives doivent être plus économiques et technologiques (agriculture, industrie, tourisme, transport, recherche scientifique … etc).

– Nous devons nous orienter davantage vers des projets réacteurs de richesses et de postes d’emploi (l’individu comme centre d’intérêt) – Des modèles de projets s’imposent (projets pilotes)

– Aller vers la privatisation rationnelle des secteurs productifs de richesses (ne pas toucher à l’aspect social en ce qui concerne l’éducation nationale et la santé)

– En ce qui concerne le tourisme, c’est tout d’abord un mode de vie, du civisme, certes on est très en retard, mais une stratégie s’impose pour relancer ce secteur, surtout que l’Algérie est pratiquement parmi les rares pays au monde où en 24 heure on peut voir la mer, la montagne et le désert. Donc dorénavant parlons plus économie et technologie, sans bien sûr faire l’impasse sur le mode de gouvernance.

Nouveau Stade de Tizi Ouzou : Quel modèle économique et social ?

Un projet presque à l’arrêt !

Inscrit en 2005, lancé en 2010 et devrait être livré fin 2017, le nouveau stade de Tizi Ouzou est le projet du siècle. Ce dernier ne veut, malheureusement, pas voir le bout du tunnel, et cela, pour diverses raisons. Le stade de Tizi Ouzou n’a pas connu le même sort que le nouveau Stade de la wilaya d’Oran, et pourtant lancé à la même période !

Les raisons invoquées n’ont pas normalement lieu d’être. Dans la mesure où, à l’époque du lancement du projet tout allait bien pour le pays sur le plan économique, mais les obstacles bureaucratiques ont empêché l’achèvement des travaux de ce bijou, qui de surcoût aura un impact économique, social, culturel et événementiel considérables à la pointe de l’innovation. Autrement dit, ce projet s’inscrit dans le cadre du développement économique durable par le sport et par le football en particulier.

Quel modèle économique et social pour la gestion de ce complexe ?

Contrairement à ce que pensent certains, la gestion d’un complexe d’une telle envergure demande, non seulement, des compétences spécialisées, mais aussi, une stratégie de travail et un modèle économique qui va générer énormément de richesse , de revenus et même de s’autofinancer pour pouvoir maintenir l’état de la pelouse et des différentes infrastructures en bon état. À condition d’être exploité d’une manière rationnelle.

De la technologie après sa réalisation.

Sa multifonctionnalité exigera une technologie avancée pour sa bonne gestion à des usages non seulement sportifs, mais aussi, culturels (événements majeurs comme les concerts et les différentes animations artistiques), touristiques (les visites se feront avec programmations détaillées, mais seront payantes également) et événementiel aussi (les grandes manifestations scientifiques, politiques).

Par ailleurs, gouvernance oblige, sa gestion doit être le fruit d’un partenariat social entre l’état et le privé (partenariat PPP) et chacun interviendra dans le cadre de son domaine afin d’en faire un vrai tremplin pour bonne relance de l’économie du sport, surtout en ces temps de déficits croissants des clubs et de l’économie en général.

Un projet pour lequel nous comptons nous investir en saisissant les différents pouvoirs publics dans l’espoir de le voir enfin achevé et mettre fin au cauchemar.